Coaching cosmétique

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lundi 29 avril 2013

Avoir ou ne pas avoir des parabènes


TO BE OR NOT TO BE UN PARABEN ?

Petit rappel 

Les parabènes sont une famille d’ingrédients antimicrobiens appartenant officiellement au groupe des conservateurs en cosmétique. Depuis… fort longtemps!!! Ils ont été d’ailleurs, très utilisés car ils présentaient l’avantage aux yeux de l’industrie cosmétique d’être d’un bon rapport efficacité/innocuité. Autrement dit très efficaces pour la conservation sans présenter trop de risques pour la santé de l’utilisateur. Car il ne faut pas l’oublier  L’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM), dans une note d’information publiée en mai 2011, considérait qu’il n’était pas possible « de proposer aujourd’hui des alternatives chimiques ayant un meilleur profil de sécurité et une efficacité de conservation égale aux parabènes. Par définition, tous les conservateurs sont biologiquement actifs. En conséquence, tout conservateur peut conduire potentiellement à des problèmes de sécurité. »


Quels dangers présumés ou réels ont-ils ?

Depuis le début de l’affaire des parabènes (2002/2004) on ne sait plus qui a raison ou tord, et finalement quoi faire : les éviter ou pas !

En fait,  pour résumé un partie des études réalisées (sous le regard de la Commission Européenne) à ce jour les concernant, il  a été démontré que :
- les parabènes ont des effets oestrogéniques* très faibles (de 1000 à 1 000 000 de fois moins) en comparaison avec les vrais oestrogènes (17B-estradiol).
- plus la chaîne carbonée est grande plus le parabène est fortement oestrogénique, donc dans l’ordre : methyl < ethyl < propyl < butyl < isobutyl.

Le  3 mai 2011  a été adopté  par les députés français, un texte  de  proposition de loi visant à interdire l’utilisation de perturbateurs endocriniens comme les phtalates, les parabènes et les alkylphénols, dans les produits de consommation.


La vie sans parabènes est-elle possible ?

Il est permit de penser que même si les industriels de la cosmétique « râlent » et argumentent que :
- tous les parabènes ne sont pas en cause,
- qu’ils sont difficiles à remplacer pour la sécurité microbiologique des produits,
- que le retour à l’utilisation de conservateurs  jusque là mis à l’écart (sorbate de potassium, méthylisothiazolinone, phénoxyethanol) car responsables de plus d’intolérances immédiates ou autres, causent aussi des problèmes de sécurité sanitaire pour les utilisateurs (professionnel : esthéticienne, maquilleuse, coiffeurs, consommateur : vous, moi, les enfants, les bébés…),


Il leur faut :
- changer leur façon de concevoir les produits qu’ils nous proposent avec des durées de conservation (DLUO) et des périodes d’utilisation (PAO) plus courte,
- utiliser des emballages airless/flacon-pompe limitant la contamination ou le verre  plus inerte chimiquement - c’est à dire limitant les échanges avec les polymères  « plastiques » pour lequel nous avons peu de recul au regard de l’évolution des techniques d’analyses,
- de modifier leur approche de la toxicité (ce n’est plus la dose qui fait uniquement le poison, mais en fait l’accumulation possible),
- informer par voie d’étiquetage sur les packagings et les notices la présence de système conservateur/antimicrobien inclus dans les polymères utilisé dans les packagings... C'est la tendance.


Mais, c’est aussi à nous de nous responsabiliser :
- en choisissant nos produits en fonction de ce qu’ils contiennent et non pas uniquement en fonction de la part de rêve et de plaisir qu’ils nous apportent ou du semblant d’efficacité et de bien être qu’ils nous procurent… !

- en  allant vers une cosmétique différente : encourager l’alternative que représente le bio et la cosmétique maison.

N’oubliez pas d’être généreuse avec votre peau…


* effet oestrogénique : action favorable à la multiplication cellulaire  (mitose) stimulant la transformation en cellules malignes (cancéreuses).  Assimilable à une perturbation endocrinienne (hormonale).
(http://ec.europa.eu/health/ph_risk/committees/04_sccp/docs/sccp_o_00d.pdf

mardi 23 avril 2013

Prévention solaire, alerte rouge

Le soleil commence à arriver timidement selon les régions, depuis peu... l'hiver fut long et le printemps tarde à nous réchauffer!

Donc, pas d'imprudence avec votre peau, ne la maltraitez pas... Adoptez un comportement responsable vis à vis de vous même. Hormis le problème de cancer potentiel lié à votre type de peau (ou phototype), vous allez vous friper comme une vieille pomme!!! et ça personne ne se le souhaite. Isn't it?

Voici deux tableaux pour vous aider à déterminer votre type de peau et choisir les bons produits de protection solaire. 

Le phototype c'est la capacité qu'a la peau à bruler (= coup de soleil) et à bronzer (= pigmenter). Il se détermine en  associant la couleur de la peau à celle des poils ( et même des yeux).


Phototypes
Couleur des cheveux
Couleur de la peau
Taches de rousseurs
Coup de soleil
Bronzage
I
Roux
Laiteuse
+++
+++
Ne bronze jamais
II
Blonds
Claire
++
++
Léger hâle
III
Blonds ou châtains
Mate
+ ou 0
+ ou 0
Bronze graduellement
IV
Brun clair
Mate
0
Rare
Bronze bien
V
Brun foncé
Mate
0
Exceptionnel
Bronze très bien
VI
Noir
Noire
0
Jamais
Fortement pigmenté
PS : le phototype 0 est celui des albinos.




*
**
***

Phototypes 1 & 2
HAUTE PROTECTION
TRES HAUTE PROTECTION
TRES HAUTE PROTECTION

Phototypes 3 & 4
MOYENNE PROTECTION
HAUTE PROTECTION
TRES HAUTE PROTECTION

Phototype 5
FAIBLE PROTECTION
MOYENNE PROTECTION
HAUTE PROTECTION

Phototype 6
FAIBLE PROTECTION
FAIBLE PROTECTION
MOYENNE PROTECTION
 * exposition extrême : glacier, tropique...
** exposition importante : plage, activité extérieure longue...
*** exposition modérée : vie passée au grand air...

Voici pour info, une copie de fichier de l'Inpes à diffuser sans modération autour de vous... 
et allez voir le site : www.prevention-soleil.fr 

RISQUES SOLAIRES

CE QU’IL FAUT
SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE
UN PLAISIR
PROFITEZ DU SOLEIL EN TOUTE SÉCURITÉ

Nous profitons tous du soleil et en connaissons ses bienfaits :

Il dope le moral et favorise la fabrication de vitamine D. Cependant, on oublie parfois qu’il peut aussi présenter des risques. En France métropolitaine, c’est entre les mois de mai et d’août que le rayonnement solaire est le plus intense.

Alors, pour toutes vos activités de plein air, que vous soyez dans votre jardin, à la terrasse d’un café, à la plage, à la montagne ou à la campagne, lorsque vous faites du sport ou tout simplement lorsque vous vous promenez... protégez-vous, pour que le soleil reste un plaisir.
POUR VOUS PROTÉGER,
TOUS CES GESTES
SONT ESSENTIELS
Cet ensemble de précautions constitue une protection efficace contre les risques solaires.

RECHERCHEZ L’OMBRE et ÉVITEZ LE SOLEIL

entre 12h et 16h
C’est à ces heures que les rayons ultraviolets (UV) émis par le soleil sont les plus intenses en France métropolitaine. Pour toutes vos activités de plein air, recherchez les endroits ombragés. Et n’oubliez pas qu’à la plage, le parasol est utile mais il ne vous protège pas totalement à cause de la réverbération des rayons du soleil sur le sable.

PROTÉGEZ-VOUS en portant T-shirt, lunettes et chapeau

Les vêtements (secs), même légers, filtrent les rayons UV et constituent

la meilleure protection contre le soleil.
• Les lunettes de soleil sont indispensables. Privilégiez une forme enveloppante et assurez-vous qu’elles portent la norme CE (de préférence CE3 ou CE4)
pour une réelle protection.
• Un chapeau protège les yeux et le visage. Préférez un chapeau à larges bords qui couvre également le cou.

APPLIQUEZ régulièrement de la crème solaire

La crème solaire doit être appliquée en couche suffisante sur toutes les parties

du corps non couvertes par des vêtements. Privilégiez les indices de protection élevés (indice 30 minimum, voire 50 pour des conditions extrêmes), actifs à la fois vis-à-vis des UVB et des UVA.
• Renouvelez l’application toutes les 2 heures et, bien sûr, après chaque baignade.
• Attention ! Ce n’est pas parce que l’on applique de la crème solaire que l’on peut s’exposer plus longtemps. Le seul écran total est le vêtement.

PROTÉGEZ encore plus VOS ENFANTS

Les bébés ne doivent jamais être exposés au soleil.

• Enfants et adolescents doivent particulièrement se protéger.
En effet, jusqu’à la puberté, la peau et les yeux sont fragiles et plus sensibles aux rayons UV. Les coups de soleil et les expositions répétées jusqu’à la puberté sont une cause majeure du développement de cancers de la peau (mélanomes) à l’âge adulte.
Le cristallin, qui est transparent pendant l’enfance et l’adolescence, ne peut pas jouer son rôle de barrière naturelle contre les UV.
   
Ne vous exposez pas aux ultraviolets artificiels en cabine de bronzage.


COMPRENDRE LES RISQUES 
Les dangers du soleil, ce sont les ultraviolets (UV).
Le rayonnement ultraviolet peut être émis par des sources naturelles, comme le soleil, ou artificielles, par exemple les lampes de bronzage. Il est totalement invisible pour l’œil humain et ne procure aucune sensation de chaleur.

Si les dangers liés aux UVB sont connus depuis longtemps, ceux liés aux UVA le sont depuis peu. Pourtant, ils sont tous les deux dangereux, car ils pénètrent dans l’épiderme et peuvent agir sur les yeux.

Les UVA sont très peu filtrés par l’atmosphère et représentent 95% des UV arrivant à la surface de la terre. Les UVB sont mieux filtrés mais leur intensité augmente

au cours de la journée. Elle est encore plus importante quand on se rapproche de l’Équateur.

Les ultraviolets peuvent provoquer des dommages irréversibles, et dans les cas les plus graves, mortels.

L’exposition au soleil présente des risques :

• Sur la peau, il provoque des coups de soleil, un vieillissement prématuré, des allergies et, dans les cas les plus graves, des cancers (mélanomes et carcinomes).
• Pour les yeux, des lésions graves peuvent apparaître à court terme comme une ophtalmie (un «coup de soleil» de l’œil), ou à plus long terme, comme la cataracte ou les dégénérescences de la rétine.

Tout le monde est concerné mais nous ne sommes pas égaux face au soleil. Vous êtes particulièrement fragile si :
Vous avez la peau claire, les cheveux roux ou blonds, les yeux clairs et vous bronzez difficilement ; • Vous avez de nombreux grains de beauté (plus de 50) ;

• Vous avez des grains de beauté congénitaux (présents dès la naissance) ou atypiques (larges, irréguliers) ;

• Vous avez des antécédents familiaux de mélanome ;
• Vous suivez un traitement médical ou prenez des médicaments qui peuvent vous rendre “photosensible”, c’est-à-dire plus sensible au soleil.

Soyez donc très prudent au soleil. Faites examiner régulièrement votre peau par votre médecin traitant ou un dermatologue.
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Si vous détectez une anomalie, une tache, un grain de beauté aux contours irréguliers ou qui change d’aspect rapidement (forme, taille, épaisseur, couleur), consultez rapidement votre médecin traitant ou un dermatologue pour effectuer un dépistage. Détecté trop tard, le mélanome peut être mortel car il s’étend rapidement à d’autres parties du corps. Si se protéger du soleil est indispensable, faire un dépistage chaque année chez un dermatologue l’est également.
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VRAI OU FAUX ?
Les séances d’UV en cabine de bronzage préparent la peau au soleil.

FAUX ! Le bronzage artificiel n’a pas d’effet protecteur et ne prépare pas la peau

au bronzage. Au contraire, les UV artificiels reçus en cabine de bronzage ne font que s’ajouter à ceux reçus du soleil et augmentent le risque de cancer. La fréquentation des cabines de bronzage est donc fortement déconseillée.

La crème solaire suffit à protéger la peau du soleil.
FAUX ! Même les produits solaires les plus efficaces ne filtrent pas la totalité des UV : “l’écran total” n’existe pas. Par exemple, appliquée dans les doses recommandées, une même crème solaire indice 50+ laissera encore passer 2% des UV. Son utilisation ne permet donc pas de s’exposer plus longtemps.
Même bronzé, il faut continuer de se protéger.
VRAI ! Le bronzage est une «barrière» naturelle fabriquée par la peau pour se protéger du soleil. Elle représente un indice de protection entre 3 et 5, mais est superficielle et ne filtre qu’une partie des UV. Une peau bronzée est moins sensible aux coups de soleil, mais n’est pas protégée contre le risque de cancer.
Le risque n’est pas lié à la sensation de chaleur mais à l’intensité des rayons UV.
VRAI ! Méfiez-vous des fausses impressions de sécurité lorsqu’il fait plus frais, sous un ciel nuageux ou avec du vent car les UV passent !
Le danger vient uniquement des coups de soleil.

FAUX ! Il vient également des « doses » d’UV reçus tout au long de la vie.

A chaque nouvelle exposition sans protection, les UV reçus s’accumulent et augmentent les risques pour la peau et les yeux.

La réverbération du sol augmente l’exposition avec une intensité variable.
VRAI ! L’herbe, la terre et l’eau réverbèrent moins de 10 % du rayonnement UV alors que cette proportion peut atteindre 80 % pour la neige fraîche, environ 15 % pour le sable sec d’une plage et 25 % pour l’écume de mer.